19 février 2010 / 20:00 / PT 12€ / TR 10€
BOB LOG III + REVEREND BEATMAN + HONKEYFINGER + KING AUTOMATIC
concert
Les Nuits de l'Alligator, 5è édition, festival de blues
Depuis cinq ans, le festival Les Nuits de l'Alligator fait tourner dans toute la France une étrange colonie de créatures du bayou électrique, de reptiles au sang chaud, de musiciens au cuir tanné et aux dents acérées, qui ont tous en commun d'avoir trempé dans le blues (jusqu'aux oreilles ou juste un orteil), et de savoir transformer une salle de concert en sauna.
A la fois thématique et éclectique, le festival Les Nuits de l'Alligator part à la découverte d'une nouvelle fournée de rejetons du blues, herbes folles et mauvais graines qui connaissent leurs racines. Ceux qui sont venus les années précédentes vous le diront : les Nuits de l'Alligator, c'est caïman parfait. Parce que comme l'alligator, le blues n'est pas mort, et il mord encore.
Vendredi 19 février : ONE MAN BAND SUPERSTARS
REVEREND BEATMAN / BOB LOG III / HONKEYFINGER / KING AUTOMATIC / HOUND DOG REC SOUND SYSTEM
Pour cette première des nuits de l'Alligator à Metz, les Trinitaires mettent l'accent sur la performance avec la fine fleur du One Man Band, tous potentiellement dangereux, venus des 4 coins de la planète pour balancer leur blues suintant tout droit sortis des marais imaginaires les plus poisseux du Mississipi.
Mais c'est quoi un ONE MAN BAND ? C'est comme Remy Bricka ?
Non, on parle bien de Blues et de Rock'N'Roll, de musiciens capables de jouer de la batterie, de la guitare, du clavier ou de l'harmonica en même temps. Si la magie opère, elle n'est pas à base de pigeon et de feux d'artifices, mais lorgne du coté du bayou avec deux représentant du label VOODOO Records, le nancéen King Automatic et sa musique inspirée du Rocksteady et du rythme & Blues, et, Reverend Beatman, monstre sacré du one man band, auto proclamé « Reverend » depuis 10 ans, il prêche le trash blues aux mécréants du rock'n'roll avec déjà à son actif un baptême et deux mariages. Autre légende du genre, Bob Log III, dans sa combinaison brillante, la tête enfoncée dans son casque d'aviateur, est la star des groupe de tout seul version blues déglingué. Et enfin, Honkeyfinger, malgré le clou rouillé dans sa chaussure, débusque les pulsations primitives du blues. Des beats sales et tenaces qui nous enfoncent aussi du coté du rock psychélique et d'un hip-hop rétroactif.
